mercredi 5 novembre 2008
mercredi 7 mai 2008
Ce mercredi 7 mai sur France Inter...
Jeanne Moreau signait et lisait par ailleurs le 7 avril dernier le manifeste des innombrables :
Jeanne Moreau, Cali... A qui le tour ?
mardi 29 avril 2008
relais de communiqué
Mouvement des travailleurs immigrés sans-papiers
Les secrétaires généraux de la CGT et de la CFDT et les présidents de la Ligue des Droits de l’Homme et de la Cimade ont adressé ce mardi 29 avril un courrier au Premier Ministre, François Fillon, pour lui demander « la tenue d’une réunion qui, sous son autorité, puisse rassembler les différents interlocuteurs – ministères concernés, organisations syndicales, organisations patronales, associations de défense des droits des étrangers et représentants des étrangers sans-papiers - , afin que soit dégagés les voies et moyens d’un règlement juste et adapté à la situation actuelle des travailleurs sans-papiers. »
vendredi 25 avril 2008
Apparté suite à la prestation télévisuelle de M. Sarkzoy du 25/04/08
Comment confondre demande de régularisation et demande de nationalité ??
Ces gens ne demandent pas la nationalité Française, mais la régularisation de leur statut de travailleur étranger.
Est-ce un manque de compétence de la part de notre Président ? (j'ai du mal à y croire)
Une volonté de créer la confusion ?
Et question subsidiaire, pourquoi aucun des journalistes présents n'a relevé l'incohérence de sa réponse ?
Concernant l'idée d'une régularisation massive, je ne suis pas pour.
Ceci étant, la régularisation actuelle au cas pas cas NE FONCTIONNE PAS !
Nous l'avons amèrement constaté avec le cas de Va : entre une pression liée aux quotas d'expulsion et un dossier propre de bout en bout, un Préfet qui a de "mauvaises statistiques" préfère opter pour une solution qui apportera un point de plus à son quota.
Il aura fallu une décision de justice démontrant la faute de l'administration pour que la Préfecture fasse machine arrière et accepte enfin d'accorder à Va le droit de travailler sur le sol français, dans un secteur qui manque de main d'oeuvre, même s'il n'est pas indiqué dans les listes du Ministère de l'immigration...
Alors, oui, M. le Président, cessons l'hypocrisie, à commencer par celle de votre propre gouvernement qui demande aux Préfets de statuer sur des dossiers de régularisation alors que de l'autre côté il leur met une forte pression afin d'assurer les fameux quotas de reconduite à la frontière.
Oui, faisons du cas par cas, oui analysons honnêtement et objectivement chaque dossier, mais ne demandons pas aux Préfets d'être juges et parties.
jeudi 24 avril 2008
Dernière ligne droite...
jeudi 17 avril 2008
Justice a été rendue...
Depuis, nous attendions la notification du jugement...
Et voilà !!
La nouvelle est arrivée hier en début d'après midi :
Le Tribunal Administratif a prononcé l'annulation totale de la décision du Préfet de Police en date du 20 novembre : le refus du titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français.
Nous savions depuis le départ que Va "était dans son bon droit", nous avons maintenant la confirmation qu'il "a le droit pour lui".
Merci à tous et chacun pour le soutien que vous avez manifesté à Va.
mardi 15 avril 2008
Plus de 200 travailleurs sans papier en grêve... et Va qui attend toujours une réponse...
Aujourd'hui, 15 avril, ce sont plus de 200 personnes en région parisienne qui se mettent en grève à leur tour en demandant leur régularisation.
Le cas de Va est quelque peu différent sur la forme car jusqu'à sa garde à vue il ignorait être en situation irrégulière, et son employeur n'a jamais profité de sa situation pour le sous-payer.
Si Va s'est retrouvé en situation irrégulière, c'est uniquement suite à un dysfonctionnement administratif.
Mais sur le fond, la demande est proche : pourquoi laisser sans-papiers des personnes qui ne demandent qu'à s'intégrer, qui ont un savoir faire recherché, qui ont un travail pour lequel ils sont appréciés, qui cotisent et paient des impôts ?
Va ne fait pas grève mais il est privé de travail tant que la préfecture de Vendée ne lui donne pas le papier lui donnant le droit de reprendre son activité professionnelle.
En attendant, pas de salaire depuis trois mois.
Comme indiqué sur ce blog il y a déjà plusieurs semaines, sans ses amis Va serait à la rue....
Est-ce normal ?
vendredi 11 avril 2008
lundi 7 avril 2008
Article dans "Le Monde"
samedi 5 avril 2008
Témoignage d'un policier chargé des reconduites à la frontière
On y apprend notamment que selon un rapport du budget le coût, du point de vue d'un contribuable, d'une reconduite à la frontière est de 1800 euros et celui d'une rétention de 1000 euros.
On arrive donc à environ 45 millions d'euros pour 2007.
Les questions que nous pouvons nous poser lorsque l'on regarde le cas de Va est :
- Est-ce que les coûts juridiques sont inclus ?
- Quid des coûts supportés par les personnes privées qui viennent en soutien aux personnes injustement frappées de reconduite à la frontière ?
Entendre ce policier dire que lorsqu'ils sont dans l'avion "la décision est irrévocable, ils ont épuisé tous les recours" me révolte.
Non, pour certains, ils n'ont pas épuisé TOUS les recours.
Combien d'expulsés ne connaissent pas l'ensemble de leurs droits ?
Combien d'expulsés n'ont pas la chance d'être encadrés comme nous avons pu encadrer Va ?
Que ce policier se documente sur les cas qu'il traite, est tout à son honneur.
Mais pour un policier comme cela, combien de cas inverses ?
Combien de temps encore ce policier tiendra-t-il face à ses "petits arrangements avec sa conscience" ?
L'émission est disponible en écoute à la carte pour encore quelques semaines.
Un grand bravo et merci à Zoé Varier pour ces interviews qui illustrent la variété humaine et nous amène chaque semaine à croiser le point de vue de l'Autre.
mercredi 2 avril 2008
Une lettre de Va
De cette attente est née une lettre.
Si vous souhaitez envoyer un mot de soutien directement à Va, n'hésitez pas, son adresse email est à la fin de ce billet.
Phearun Man, dit Va, chouphearun@yahoo.fr"Quand j’étais petit, ma grand-mère m’a raconté l’histoire de la France et les droits de l’homme, donc j’ai envie de venir en France depuis que j’étais petit.
Je garde toujours ma confiance de venir en France
En janvier 2001, j’ai rencontré des français, Monsieur Bertrand et Madame Draillard. Monsieur Bertrand s’installait au Cambodge et je lui ai demandé de travailler pour lui dans la maison comme homme fait –tout.
J’ai pensé que c’était la lumière dans ma vie, comme des étoiles
Après il m’a proposé d’apprendre le français et j’étais très content d’apprendre
Après, Madame Draillard m’a appris à faire la cuisine et Monsieur a ouvert un restaurant et je travaillais au restaurant « Le Bistrot » en plus de mon travail de homme fait-tout.
Ensuite, un chef français a donné des cours à tous ceux qui travaillaient au Bistrot dans la cuisine ; j’ai appris plein de choses et j’aimais de plus en plus le métier de cuisinier. Madame Sambath qui a toujours travaillé dans le Palais Royal est venue pour aider au restaurant en 2003 et j’ai appris encore d’autres recettes françaises.
En 2004, je suis venu en touriste pour voir le climat de la France et comment est la vie ; je voulais aussi revoir la famille de Pétigny et les amis que je connaissais depuis 2001, parce qu’ils étaient venus plusieurs fois au Cambodge pour voir Monsieur Bertrand, par exemple Madame Hélène qui m’hébergeait en France, Christian, Madame Frédérique, Philippe et Valérie, Guillaume et Nathalie, Aline et Jean-Pierre, tante Xavière, Marie-Jo, Albert et ma maman du cœur Madame Draillard.
Je suis resté pendant quatre semaines en France et j’ai décidé de revenir pour faire ma vie en France, vivre et travailler.
J’ai reparti au Cambodge pour faire tous les papiers régulièrement.
Enfin, en mars 2007, je suis entré en France encore une fois, avec un visa long séjour et un contrat de travail. Je suis très content parce que je pense que mon rêve est arrivé.
Quand je suis arrivè, j’ai fait toutes les visites à faire : l’Anaem, le médecin et j’ai fait tout ce que m’a demandé la préfecture de Police pour avoir le titre de séjour. Mais j’ai pas arrivé à avoir le titre de séjour.
Et maintenant j’ai un CDI et mon patron il m’attend pour travailler et la saison va commencer bientôt. Il est très content que je travaille pour lui parce que je peux faire plein de choses, le froid, le chaud, les desserts et très rapide.
Maintenant j’ai beaucoup d’amis très très proches , il y en a qui pensent que moi c’est comme sa famille. Moi aussi. J’ai envie de travailler en France pour voir mes amis et ma famille d’adoption. J’ai pas compté tout, mais c’est une cinquantaine
Je continue à apprendre le français à l’association des Sables d’Olonnes, l’ARS, et j’aime beaucoup mon professeur Marie-Thérèse qui me donne des cours deux ou trois fois par semaine pendant mes pauses au restaurant.
Voilà mon histoire, s’il vous plaît m’aider pour avoir mon titre de séjour.. Merci."
 
mardi 1 avril 2008
Gestion sérieuse...
le gouvernement tiendra le cap des réformes sans plan de rigueur en 2008 mais avec "une gestion sérieuse" des dépenses, a réaffirmé François FillonQue notre Premier Ministre s'assure d'une gestion rigoureuse en ce qui concerne les dépenses publiques, est à priori une bonne chose.
Sans doute serait-il intéressant d'analyser les coûts engendrés par l'actuelle politique de "lutte contre l'immigration"....
jeudi 27 mars 2008
Patience et longueur de temps...
L'audience s'est déroulée conformément à ce que nous sommes en mesure d'attendre de la Justice et l'avocat de Va a eu le temps de plaider l'affaire.
Le résultat est mis en délibéré et nous aurons une réponse dans le courant de la semaine prochaine.
La semaine prochaine, est d'ailleurs une semaine intéressante, puisqu'il s'agit de la "semaine du développement durable" organisée par le MEDAD
Quel rapport me direz-vous...
Prenons les premiers paragraphes du dossier de presse :
Un seul mot d’ordre : « Passez au durable »
L’édition 20008 a pour fil conducteur la production et la consommation durables. Objectif : inciter le grand public et tous les acteurs de notre société à adopter des modes de production, de consommation et de vie respectueux de notre environnement.
Produire durablement, c’est choisir au moindre coût global, des modes de production et des produits respectueux de l’environnement, des droits fondamentaux de la personne humaine au travail et de l’équité sociale.
Nous invitons M. le Préfet de Vendée à s'imprégner du sens de ce dernier paragraphe et à reconsidérer à la lueur du développement durable sa décision concernant la demande de l'employeur de Va.
Aider Va à vivre son rêve, ici et maintenant, c'est aller dans le sens du développement durable.
Que Va retourne au Cambodge, et dépose une nouvelle demande, ainsi qu'il est proposé par M. le Préfet, serait d'un point de vue environnemental d'une bêtise sans nom.
mercredi 26 mars 2008
Retenir son souffle, penser, prier...
Rappelons pour mémoire que Va n'avait pas pu faire appel de cette décision étant donné qu'il n'avait pas reçu le courrier RAR lui annonçant ce refus.
Les conclusions de l'avocat de Va sont claires et à leur lecture il apparaît très nettement que l'emballement et l'acharnement auquel nous assistons depuis le 16 janvier est totalement disproportionné.
Nous avons confiance en la justice de notre pays et savons combien il est important que celle-ci soit indépendante de toute pression économique ou politique.
A la veille de l'audience, il ne reste plus qu'une chose à faire : espérer avec Va que son dossier soit compris et qu'il soit au minimum demandé au Préfet de réexaminer la situation de Va.
samedi 22 mars 2008
Acharnement ou dysfonctionnement ?
Un pourvoi en cassation à la demande du Préfet de Vendée en date du 19 mars !
Un pourvoi en cassation, suite à la confirmation en Appel, de la décision du Juge des Libertés d'assigner Va à résidence (plutôt que de le laisser en centre de rétention administrative)
POURQUOI ??
Quel intérêt ?
Déjà M. le Préfet avait fait appel de cette décision.
Pourquoi engager de telle procédures ? (et les frais qui y sont liés)
Quel intérêt pour l'administration ? (les CRA tourneraient-il à vide ??)
Si un journaliste d'investigation sur l'utilisation des fonds publics veut s'intéresser à l'affaire, qu'il n'hésite pas à me contacter !
Depuis le mois de janvier, Va aurait pu continuer à contribuer à l'économie française, à payer des cotisations sociales...
Au lieu de cela, l'administration engage des frais (dont il serait intéressant de connaître le montant total) pour le renvoyer dans son pays de naissance où il n'a aucune attache particulière.
vendredi 21 mars 2008
Une réponse de M. le Préfet de Vendée !
Ce qu'il est intéressant de constater en premier lieu, c'est que ni Va, ni son avocat n'ont reçu officiellement copie de ce courrier qui les concerne tout de même très directement.
Nous reviendrons prochainement sur l'ensemble de ce courrier en publiant une réponse commentée, paragraphe par paragraphe.
Mais nous pouvons d'ores et déjà dire que par ce courrier, M. Thierry Lataste reconnait que Va pourrait faire l'objet d'une régularisation au titre de la circulaire du 7 janvier 2008
sauf...
...qu'il ne reconnait pas de caractère "exceptionnel" à cette demande.
La question qui vient immédiatement à l'esprit est : qu'entend-t-on par exceptionnel ?
Si l'on s'en tient à la définition du Petit Robert : "Exceptionnel : Qui constitue une exception, qui est hors de l'ordinaire, rare"
Rappelons simplement quelques faits :
- Phearun Man, dit Va a été élevé par une grand-mère issue du protectorat Français et dans l'amour de la France ;
- Phearun Man, dit Va, depuis son enfance rêve d'être cuisinier, et cuisinier en France ;
- Phearun Man, dit Va, s'est préparé pendant 7 ans à son changement de vie, a travaillé dans plusieurs restaurants européen au Cambodge, a appris le français ;
- Phearun Man, dit Va a plus d'amis et de liens affectifs en France qu'au Cambodge (sans compter les nombreux soutiens nés ces dernières semaines)
M. le Préfet, dites-nous, en toute sincérité, n'est-ce pas là un parcours que l'on peut honnêtement qualifier "d'exceptionnel" ?
Que souhaitez-vous de plus ?
Que Va retourne dans son pays (imaginez la soufrance pour ce jeune homme qui s'est préparé depuis tant années à la réalisation de son rêve) et qu'il recommence toute la procédure à zéro tel que vous le laissez entendre dans l'avant-dernière phrase de votre courrier : "une nouvelle procédure d'introduction par le travail peut être sollicitée par un employeur en faveur de M. Man, à condition que ce dernier retourne volontairement dans son pays préalablement" ?
ETRANGE PROPOSITION ! Alors que cette procédure a déjà été faite en 2006 et que si la préfecture de Paris avait délivré le titre de séjour dès son arrivée, ou tout au moins un récepissé, cette tragique situation ne serait pas arrivé....
Sérieusement, M. le Préfet, pensez-vous que cette proposition soit juste, humainement et économiquement, surtout lorsque l'on considère les problèmes de recrutements que connait la restauration en Vendée et que M. Vallet galère depuis plus de 3 mois pour pallier l'absence de Va ?
S'il vous plait, M. le Préfet, regardez de façon simplement humaine le cas de Va, et vous constaterez comme nous tous qu'il s'agit d'un cas exceptionnel.
Va EST un garçon exceptionnel.
Merci pour lui
jeudi 20 mars 2008
Joyeux anniversaire !
Le 20 mars, c'est également l'anniversaire de Va !
Et si c'était ça qu'attendait M. le Préfet ? une date clé pour faire une surprise à Va ?
mercredi 19 mars 2008
La patate chaude...
Visiblement, M. le Préfet ne souhaite pas prendre la responsabilité d'une régularisation exceptionnelle, bien que totalement justifiée et encadrée par la circulaire Hortefeux du 7 janvier.
M. le Préfet préfère sans doute attendre l'issue du jugement au tribunal administratif, audience prévue pour le 27 mars.
Car à ce moment là, quelle que soit la décision rendue par le tribunal administratif, ce ne sera plus sa décision : il ne fera alors qu'exécuter un ordre.
Quel est ce pays où les uns doivent patiemment attendre et où les autres refusent de faire face à leurs responsabilités ?
Quel exemple donne-t-on ainsi à nos enfants ?
Si l'on reprend la chronologie exacte de cette histoire, il apparait clairement que le 11 janvier, lorsque Va est venu à la préfecture de la Roche sur Yon déposer un nouveau dossier, la préfecture savait qu'il était en situation irrégulière (alors que lui-même l'ignorait).
A cette date là, pourquoi ne pas avoir dit à Va : "Monsieur, votre dossier n'est pas recevable en l'état car nous avons ici un titre exécutoire de reconduite à la frontière vous concernant.
Mais ne vous en faites pas, votre employeur peut revenir demain avec un nouveau dossier, et, conformément à la circulaire du 7 janvier de notre ministre M. Hortefeux, ce dossier sera examiné avec bienveillance" ?
Pourquo ne pas avoir évoqué la possibilité de régularisation proposée par la circulaire Hortefeux qui s'appliquait parfaitement et qui évitait 3 mois de perte d'emploi et une galère pour l'employeur ?
Pourquoi au lieu de cela avoir pris, dès le lendemain, un billet retour pour le Cambodge ?
Pourquoi avoir une dizaine de jours plus tard avoir fait appel de la décision du juge des libertés ?
Dites-nous M. le Préfet de Vendée, pourquoi ?
dimanche 16 mars 2008
Suite aux manifestations de samedi...
Dans les pétitionnaires, un avocat, un juriste en droit social, deux internes en médecine, des cadres marketing, un graphiste, des étudiants en maths, des chargés de projet, des personnes sans profession ou retraitées, quelques lycéens déjà sensibilisés par les menaces d'expulsion de leurs camarades, des gens au courant, des gens stupéfaits et croyant à peine ce qui leur était expliqué...
Beaucoup de coopération et très peu de refus de signer ; certains ont emporté des lettres tracts pour donner autour d'eux, ou dans leurs associations ; une dame avait entendu sur une information sur RFI le matin même mais sans pouvoir dire s'il s'agissait du cas de Va, et une autre avait entendu parlé de Va sur le répondeur de "Là-bas si j'y suis", sur France Inter.
A la Roche sur Yon, une centaine de personnes rassemblées sur la place Napoléon.
vendredi 14 mars 2008
Samedi : manifestations à Paris et La Roche sur Yon
Paris
11h à 13h et
17h à 19h
place du Châtelet
(rdv près du terre plein central)
La Roche sur Yon
à 14 h 30
place Napoléon.


